Aller au contenu principal

FILIÈRE
Savoir Terre, un trait d'union entre producteur et consommateur

Créée par Axéréal, la marque de farine Savoir Terre se distingue par son engagement pour une agriculture durable. Pour Thomas Deroche, c'est aussi un outil pour créer de la proximité avec les consommateurs pour celui qui la produit.

En 2019, la coopérative Axé-réal lançait sa marque de farine « Savoir Terre » via la filière Axiane. Issue de la démarche Cultiv'up qui prône une agriculture durable, cette marque vise à offrir une meilleure visibilité des pratiques agricoles aux consommateurs tout en misant sur la proximité.

Pour les agriculteurs partenaires, c'est également une opportunité de bénéficier d'une meilleure valorisation de leur production et de s'offrir une image positive auprès des consommateurs. Neuf producteurs du Centre-Val de Loire se sont inscrits dans cette démarche, dont Thomas Deroche agriculteur à Arpheuilles (36).

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 6.25€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

« C’est beaucoup de frustration de ne pouvoir présenter notre travail »
Le concours de la Châtre draine au-delà des frontières indriennes.
Vignette
Des reproducteurs visibles sur rendez-vous
Les événements, salons, foires, concours ont été annulés ou reportés un à un au fil de l’année.
Nouveau report de paiements MSA
Avec le nouveau confinement, le gouvernement a décidé, comme au printemps, d’accorder des délais pour le paiement des cotisations sociales.
Vignette
Le cycle des adventices rompu par les prairies
A la tête d’un cheptel de 130 limousines, Olivier Fradet cherche à limiter les adventices tout en réduisant l’usage des phytos.
« Il faut absolument appliquer les règles de biosécurité »
Philippe Van den Broek, président d'Ariporc se veut rassurant quant à l'épidémie de PPA. Il insiste cependant pour que les éleveurs et l'ensemble des
Vignette
La filière porcine inquiète
Les éleveurs de porcs scrutent avec anxiété la progression de la PPA en Europe.
Publicité