Aller au contenu principal

Des variétés de colza au potentiel élevé et régulier

 A l’occasion des Rencontres agronomiques, les technicocommerciaux ont restitué les notes d’essais de variétés des colzas menés à Feusines. 

Au cœur de l’essai situé à Feusines, les feuilles de colza témoignent de source de mycosphaerella. Ces taches beiges avec des auréoles jaunâtres autour sont contrôlables dès lors qu’elles sont sur feuille. Si la maladie touche les siliques, la sénescence s’accélère et entraine une perte de potentiel. Malgré cela, les techniciens d’Axéréal ont pu décrire les points fort et problèmes d’une trentaine de variétés ayant pour témoin la variété désormais connue : Feliciano. Austin ouvre le bal. Cette variété est orientée pour tous milieux confondus. Sa très bonne biomasse d’automne et son excellent comportement dans les climats secs ont été remarqués. Seul handicap : son élongation automnale d’une bonne quinzaine de centimètres dans l’essai. Pianos et RGT Ozzone, en demi-tardif, ont été référencées pour leur potentiel. Ozzone reste cependant meilleure face aux insectes et à l’élongation.  Seule et unique nouveauté cette année en demi-tardif : LG Armada. Intéressante pour les sols profonds uniquement et très peu sensible à l’élongation, cette variété obtient cependant tout juste la note de 5/10 concernant son comportement face aux insectes.

DES RENDEMENTS NOTABLES

KWS 28, renommé KWS Mikados a les mêmes composantes que Feliciano mais avec un nombre de siliques un peu plus élevé. Elle a enregistré 108 % de potentiel par rapport aux témoins mais témoigne d’une sensibilité à l’élongation.  En matière d’élongation, Zidane est une des moins bonnes. Cependant, elle a trois avantages indéniables que sont la biomasse d’automne, son excellent comportement face aux insectes et son potentiel.  Par ailleurs, KWS Arianos, arrivée l’an passé sur le catalogue européen, est polyvalente dans tous les milieux et est bonne visà-vis des insectes d’automne. Même constat pour Black conan, également développée l’année dernière. Deux avantages ont été relevés : sa bonne biomasse et son excellent comportement à l’élongation. Enfin, BRV 712 se différencie de ces prédécesseuses : un gain de potentiel et de rendement est notable. Ce demi-précoce a beaucoup de biomasse d’automne et est peu sensible à l’élongation. Cette dernière variété est également tolérante au sclérotinia. 

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité