Aller au contenu principal

MENTIONS OBLIGATOIRES : TRANSPARENCE ET TRAÇABILITÉ

L’étiquetage des produits fermiers doit répondre à la réglementation en vigueur. Pour les produits alimentaires pré-emballés, les mentions légales doivent être visibles et lisibles. Selon le circuit de vente, elles ne sont toutefois pas toutes obligatoires. Décryptage. 

Selon la réglementation européenne relative à l’étiquetage, celui-ci doit « fournir aux consommateurs une base pour choisir en connaissance de cause les denrées alimentaires qu’ils consomment et prévenir de toute pratique pouvant induire la consommation en erreur ». C’està-dire ne pas utiliser des informations susceptibles de tromper le consommateur, notamment « en ce qui concerne les caractéristiques, les effets ou les propriétés des denrées alimentaires, ou d’attribuer à ces dernières des vertus médicinales ». En clair, le producteur doit être transparent sur la conception et les ingrédients entrant dans l’élaboration de son produit. 

LES ÉLÉMENTS RÉGLEMENTAIRES DES ÉTIQUETTES 

Ainsi, sur un espace relativement restreint selon le packaging, doit être stipulé : la dénomination de la denrée alimentaire, la liste des ingrédients et leur quantité, les éventuels allergènes, la quantité nette du produit, la date de durabilité minimale (DDM) ou la date limite de consommation (DLC), les conditions particulières de conservation et/ou d’utilisation, la raison sociale et l’adresse de l’exploitant, le pays d’origine, la déclaration nutritionnelle, le numéro de lot, le numéro d’agrément sanitaire, et selon le cas, le label (label rouge, Inao, agriculture biologique, etc). Sans oublier les logos liés au recyclage comme le point vert ou encore le Triman. Pour les viandes fraîches, réfrigérées ou congelées, l’espèce animale doit être clairement précisée (bovine, porcine, ovine, caprine, volaille), tout comme les coordonnées de l’atelier de découpe. Il en est de même pour les boissons tirant à plus de 1,2 % d’alcool, l’étiquette devant comporter, en volume, le titre alcoométrique volumique acquis. Afin que toutes les mentions légales soient visibles, lisibles et tiennent sur les étiquettes, la législation a défini la taille du corps de caractère en fonction de la surface disponible sur l’emballage ou le récipient. Toutefois, pour les emballages dont la surface avec une face inférieure ou égale à 10 cm2, seule la dénomination de vente, les ingrédients, la quantité nette et la date de durabilité doivent y être apposés. Les autres mentions doivent également être fournies, par un autre moyen tel qu’un QRCode. 

PLUS OU MOINS DE MENTIONS LÉGALES 

Toutefois, selon le circuit de vente, l’affichage de ces mentions légales varie. En effet, pour les denrées présentées nues, emballées à la vue du consommateur ou pré-emballées en vue d’une vente immédiate, seule la dénomination de vente, les allergènes, le prix sont obligatoires. Pour les denrées nues vendues aux intermédiaires, aux mentions citées précédemment il est nécessaire d’ajouter le numéro de lot. Pour les denrées préemballées vendues à un intermédiaire dont les collectivités, les informations sur l’emballage ou l’étiquette liées au produit doivent contenir : la dénomination de vente, la date de durabilité (lire ci-dessous), les conditions de conservation ou d’utilisation, les allergènes, le nom et la raison sociale de l’exploitant. Quant aux denrées préemballées vendues aux consommateurs, toutes les mentions légales obligatoires doivent être présentes.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

N.D
Au secours des œuvres murales monumentales

Conserver et restaurer les œuvres murales anciennes, c’est un métier d’intérêt historique et patrimonial.

A La Châtre, les agriculteurs de la FDSEA 36 se sont une fois de plus mobilisés contre le Mercosur, le 5 janvier. ©B.R
« Ça ne peut plus durer ! »

Lundi 5 janvier, tout l’après-midi, la FDSEA de l’Indre a bloqué le rond-point du Lion d’Argent à La Châtre, pour dénoncer l'accord du Mercosu

Le Cap filière aquacole 2025-2029 englobe les activités de salmoniculture, d’aquaponie, d’algoculture et autres systèmes de production émergents comme la crevette d’eau douce. ©B.R
Un nouveau Cap pour l'aquaculture régionale

Le maintien de l’activité piscicole et aquacole en région Centre-Val de Loire nécessite un engagement de tous.

Les agriculteurs du réseau Déphy de l'Indre et du Cher ont échangé autour des couverts. ©B.R
Évaluer la qualité d'un couvert

Les groupes Dephy de l’Indre et du Cher se sont récemment réunis sur le secteur de La Châtre, pour échanger sur les pratiques mises en place au sei

Le 20 décembre, le roller dance de Noël des Piranhas de Châteauroux était au profit de l’association de Chiens guides d'aveugles du Centre-Ouest. ©B.R
Un Noël solidaire et sportif

Pour la troisième année, le club des Piranhas de Châteauroux a organisé un roller dance à but caritatif.

Nicolas Pailloux, président de la chambre d’agriculture de l’Indre. ©Charly Pirot
Nicolas Pailloux, un local au national

Chambres d’agriculture France fonctionne comme ses échelons locaux et départementaux avec des sessions, un bureau, un conseil d’administration et d

Publicité