Aller au contenu principal

VALEURS LOCATIVES 2021/2022
LES BARÈMES AU 1ER OCTOBRE 2021

L’indice des fermages national a été arrêté cet été pour la campagne 2021/2022. Pour la seconde année consécutive, il enregistre une hausse. 

Les fermages augmentent de 1,09 % cette année.

Depuis 2010, pour simplifier le système et rendre plus homogènes les évolutions entre les zones géographiques, l’indice d’évolution du fermage est national. L’indice de 2009 a donc été retenu comme la base 100.

L’indice annuel est composé depuis :

• pour 60 % de l’évolution du RBEA à l’hectare constaté sur le plan national au cours des cinq années précédentes;

• pour 40 % de l’évolution du niveau général des prix de l’année précédente.

L’arrêté du 12 juillet 2021 du ministère de l’Agriculture a fixé l’évolution de l’indice 2021 par rapport à 2020 à + 1,09%.L’indice étant national, pour indexer le fermage il faut se baser sur celui de l’année précédente et appliquer l’évolution fixée par le ministère.

Donc pour 2021, il faut prendre le fermage payé en 2020 et lui ajouter 1,09 %. On ne peut pas s’appuyer sur un fermage payé en 2008 par exemple et appliquer le rapport entre l’indice de cette année et l’indice 2008, car on ferait dans ce cas, le rapport entre un indice départemental et un indice national, ce qui aboutirait à un résultat erroné.

 

Conséquence de cette évolution

La publication de cet indice a des conséquences sur les valeurs locatives qui devront être respectées pour les baux conclus ou renouvelés entre le 1er octobre 2021 et le 30 septembre 2022. En effet, les fermages de ces baux devront se situer entre les minima et les maxima présentés dans les tableaux en pages 12 et 13. Ceci est valable que les baux soient exprimés en denrées (cas de certains baux signés avant le 3 janvier 1996) ou en monnaie.

■Pour toute information complémentaire, merci de contacter la FDSEA 36 au 02 54 07 66 66.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité