Aller au contenu principal

Prestation
Une offre promotionnelle jusqu’à fin juin 2019

Jean-Pierre Nicolet, référent Mes M@rchés pour la chambre d’agriculture de l’Indre, indique qu’une remise de 15 % sera accordé à tout nouvel abonné au service d’ici fin juin prochain au plus tard.  

“  Mes M@rchés » est un outil de gestion qui contribue à mieux maîtriser la variabilité de ses revenus estime le conseiller de la chambre d’agriculture.

Quels sont les objectifs de « Mes M@rchés » ?
Jean-Pierre Nicolet :
« Mes M@rchés » est un réseau interdépartemental des chambres  d’agriculture qui travaille sur les marchés et la commercialisation des grandes cultures. Il vise à informer, former et conseiller les producteurs afin de leur donner des clés pour vendre ou acheter. C’est un outil de gestion qui contribue à mieux maîtriser la variabilité de ses revenus.

A qui s’adresse ce service ?  
J. P. N.
: Aux céréaliers vendeurs de céréales – oléagineux et protéagineux (sauf bio) et aux éleveurs acheteurs de céréales – soja – tourteaux. Contrairement à une idée reçue, ce service n’est pas réservé aux agriculteurs qui pratiquent le marché à terme.

Concrètement quelles sont les prestations proposées ?
J. P. N. :
Il existe deux offres, une pour les céréaliers et une pour les éleveurs. Deux niveaux d’accompagnement sont proposés.  Le premier dit « Conseil » correspond à l’envoi de bulletins d’information toutes les semaines et de bulletins de conseil au minimum tous les mois et l’accès à certaines fonctionnalités du site « Mes M@rchés ». Le second niveau « Conseil + » va plus loin en offrant à la fois un accès plus large sur le site et un accompagnement qui peut se faire soit sous forme individuel, soit en groupe.

Combien est facturé « Mes M@rchés » aux agriculteurs ?
J. P. N.
: Pour un céréalier, le « Conseil » coûte 505 €/an et  le « Conseil + » 970 €/an. Pour un éleveur, le premier niveau est facturé 250 €/an et le second 700 €/ an. Une remise de 15 % sur ces tarifs est accordée aux adhérents des groupes de développement. Les abonnements sont annuels et  débutent au premier janvier ; pour ceux entamés en cours d’année, le tarif est proratisé en fonction de la durée restante. Par ailleurs, actuellement et jusqu’à fin juin 2019, tout nouvel abonné bénéficiera de 15 % de remise.

Ces montants peuvent paraître élevés de premier abord. Avez-vous une idée des gains que les abonnés à ce service peuvent en tirer ?
J. P. N.
: Une étude du réseau menée sur 5 ans montre que les utilisateurs en tirent un gain moyen de l’ordre de 17 €/t sur leur vente de blé, soit environ 120 €/ha. En colza, ce gain est de 15 €/t. L’avantage de ce service réside dans l’expertise apportée par le réseau des chambres et les connaissances des conseillers de chaque département qui connaissent les acteurs locaux.

Comment s’abonner à « Mes M@rchés » ?
J. P. N.
: Tout simplement en contactant la chambre d’agriculture au 02 54 61 61 45

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 6.25€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Des couverts aux effets bénéfiques
Nicolas Robert a profité de l'humidité de ce milieu d'été pour implanter ses intercultures.
Agricultrice, rêve de Rachel Denis
Sur différents marchés de la Brenne, Rachel Denis propose ses légumes de saison.
Une récolte entre surprises et déceptions
La récolte 2021 a été marquée par les averses venant jouer les troubles fêtes et mettant les nerfs des agriculteurs à rude épreuve.
Ce que l'étude de son sol enseigne
Face aux changements climatiques et au risque de stress hydrique, préserver la structure et la qualité du sol est essentiel pour conserver une réserve
Renard : éleveurs, déclarez vos dégâts !
Le manque de déclarations de dégâts pourrait remettre en cause le statut du renard en tant qu'espèce susceptible d'occasionner des dégâts.
Enfin une fenêtre météo propice
Dans les parcelles praticables, les moissons ont repris depuis le début de la semaine.
Publicité