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PRATIQUES CULTURALES
Adapter sa méthode aux particularités de sa ferme

L'agriculture de conservation requiert de la méthode et une ouverture d'esprit. Pour Pierre Sarreau, agriculteur dans le Cher et adepte de cette pratique, il faut veiller à ce que cette pratique ne se transforme pas en contrainte.

Changer de système de production vers des pratiques moins traumatisantes pour le sol et plus économes en charges financières est un cheminement long qui nécessite de la patience et de l'observation. Dans le cadre de ses portes ouvertes mensuelles, la FDGEDA 18 a organisé une visite d'exploitation innovante, mardi 16 novembre. A Etréchy, près de Bourges, Pierre Sarreau est adhérent au GIEE « Semons dans le vivant ». Depuis près de vingt ans, il s'est engagé dans la voie de l'agriculture de conservation, une réflexion entamée à l'arrivée de la Pac en 1992. « J'étais en agriculture traditionnelle, avec beaucoup de travail du sol et des rotations courtes colza, blé, orge. Mais la Pac a tout changé. Nous avons subi la dissociation du prix des céréales, les enjeux n'étaient plus les mêmes. J'ai commencé à réfléchir aux moyens à mettre en place pour réduire mes charges, notamment par l'évolution de mes pratiques.

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