Aller au contenu principal

Calamités agricoles 2018 : FNSEA/JA obtiennent des assouplissements

La sécheresse et la canicule 2018 ont fortement impacté les exploitations. La FNSEA, les Jeunes agriculteurs et leurs réseaux se sont fortement mobilisés pour que l’Etat en reconnaisse les conséquences.

Pour l’indemnisation de la sécheresse 2018, le seuil de perte est ramené à 11 %, au lieu de 13.

Dans le cadre de la procédure de calamités agricoles au titre de la sécheresse de 2018, les instructions des dossiers individuels ont mis en lumière une difficulté d’accès à l’indemnisation. En effet, en polyculture-élevage, le seuil de 13 % de perte par rapport au produit brut théorique de l’exploitation identifié est difficilement atteignable.

Suite à la mobilisation du réseau, la FDSEA de l’Indre a fait remonter plusieurs exemples concrets. Cette démarche a été relayée au niveau national, ce qui a permis de faire prendre conscience de la nécessité d’assouplir ce critère pour répondre à l’évolution des structures des exploitations et tenir compte du caractère exceptionnel de l’année 2018.

Suite à l’annonce du président de la République, faite à l’occasion du Sommet de l’élevage, le Comité national de gestion des risques en agriculture, réuni le 16 octobre, vient de donner un avis favorable à la baisse du taux de perte à 11 % uniquement pour les dossiers d’indemnisation « sécheresse » de l’année 2018.

Un décret en ce sens sera publié prochainement. Il permettra de « rattraper » quelques dossiers rejetés faute d’atteindre le seuil de 13 % et d’ouvrir des droits à de nouvelles demandes qui rempliraient désormais les conditions.

Les pertes de fonds reconnues dans l’Indre

Les pertes de fonds, c’est-à-dire les prairies à ressemer en raison de la sécheresse 2018, ont également impacté les exploitations indriennes. Le département obtient la reconnaissance des pertes de fonds sur prairie (2018) pour l’ensemble du zonage reconnue au titre des pertes de récolte. Les factures de semences ou justificatifs de semis seront nécessaires pour être indemnisé

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Nicolas Pailloux, président de la chambre d’agriculture de l’Indre. ©Charly Pirot
Nicolas Pailloux, un local au national

Chambres d’agriculture France fonctionne comme ses échelons locaux et départementaux avec des sessions, un bureau, un conseil d’administration et d

En plus des marchés traditionnels, de nombreux producteurs, à l'image de Sylvain Rabaté, participent aux marchés de Noël, ce qui nécessite d'adapter la production en conséquence. ©DR
Produits laitiers : une organisation millimétrée

À l’approche des fêtes de fin d’année, les producteurs de produits laitiers mettent les bouchées doubles et voient les choses en grande quantité.

La Région a inauguré une nouvelle station Rémi+ Autopartage, à Martizay, le 9 décembre dernier. Le véhicule en libre-service a vocation à faciliter les déplacements du quotidien en territoires ruraux. © D.R
xxxxxx
Rémi+ Autopartage poursuit son déploiement

Le 9 décembre, à Martizay, la Région a inauguré une nouvelle station Rémi+ Autopartage.

Les membres de la Société d'agriculture de l'Indre se sont penchés sur l'avenir de la société et sur les sujets pouvant être porteurs pour l'agriculture à horizon 2027-2030. ©B.R
La SAI à la recherche d’un nouveau souffle

Doyenne des associations de l’Indre, ancêtre de la chambre d’agriculture de l’Indre, la Société d’agriculture de l’Indre (SAI) s’est interrogée sur

©D.R
George Sand mise en lumière au Château Raoul

Du 19 décembre au 4 janvier, les Rendez-vous féeriques reviennent au Château Raoul.

(photo principale)
grenier à sel
©TDT
Descartes : du sel de la gabelle à l’industrie papetière

À la limite du département de la Vienne, Descartes est une ville chargée d’histoire.

Publicité