Aller au contenu principal

Châteauroux-Tours, une ligne très attendue

 Le sujet de la ligne Châteauroux-Tours, tel un serpent de mer, revient régulièrement sur le tapis. Les associations locales comme le Ceser n’ont de cesse d’argumenter auprès de la région de l’importance de la réouverture de cet axe. 

Pour rappel, la ligne Châteauroux/Saint-Pierredes-Corps a été utilisée dans les années 90 par volonté politique du département de l’Indre et de la région Centre-Val de Loire, mais aussi suite aux sollicitations des négoces agricoles locaux, notamment les Etablissements Villemont. Depuis des années, le Ceser milite pour la réouverture de cette ligne.  En la matière, « il y a une petite victoire », car elle entrerait dans le dernier contrat plan Etat/région sur le ferroviaire, « reste à savoir quel budget va allouer l’Etat ». En parallèle, le programme relatif aux petites lignes de fret sur « leur maintien au moins en état se poursuit ». Dans le domaine du transport de céréales, plusieurs lignes, telles que Blois/ Vendôme, ont été entretenues avec des fonds région/coopérative/Etat. Sur l’ensemble de la région, ce sont 2 000 kilomètres de lignes secondaires qui ont ainsi été maintenus fonctionnels sur le territoire.  

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité