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Moissons 2019
Commercialiser sa production

L’interprofession céréalière estime qu’une péniche peut transporter l’équivalent de 125 camions et qu’elle pollue cinq fois moins à la tonne, que le transport routier

Selon les opérateurs, les acomptes à la récolte vont de 145 à 155 €/t en blé tendre. Face à un marché volatil des céréales, chacun a sa stratégie, soit la vente directe au silo, soit le stockage ou encore la mise en place de contrats avec les coopératives ou négoces. Nicolas Pailloux, lui, a pris le parti de tout stocker « par praticité, ne pas avoir de contrainte horaire et faire la queue au silo. Mais aussi pour une question de plus-value, en commercialisant mes céréales en novembre ». Une stratégie lui donnant une marge de manoeuvre estime-t-il : « pour voir les variations du marché, trouver les débouchés les plus intéressants ». Pour l’heure, il calcule ses coûts de production pour connaître « le prix moyen de vente intéressant à obtenir. Mais ce n’est pas toujours facile compte tenu des variations des prix actuellement. »

Stockage aussi chez Florent Limousin, histoire d’étudier le marché avant de se positionner sans pour autant reproduire l’erreur de l’an passé. « J’ai attendu d’avoir des prix intéressants pour mes colzas. Résultat je les ai toujours en silo », rapporte-t-il. Pour ses autres cultures, les lentilles sont vendues directement à Cibèle, son tournesol est livré directement après récolte, son maïs est fourni « en partie à un éleveur » le reste est stocké.

Les Freignon stockent de moins en moins, en raison d’un manque de structure adaptée. Ils gardent une grande partie de leur production pour le bétail, le reste est vendu. « On en livre à Epi-Centre à Saint-Gaultier, où nous avons des contrats à 30 tonnes, on attend d’avoir atteint un seuil de prix pour déclencher la livraison/vente. »

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