Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Service de remplacement
De l’air pour les hommes du feu et de la terre

Serge Descout, président du Service départemental d’incendie et de secours, et Arnaud Labesse, président du service de remplacement, ont signé une convention de partenariat pour faciliter la formation des agriculteurs par ailleurs pompiers volontaires.

Dans l’Indre, outre les 140 sapeurs-pompiersprofessionnels, le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) compte 1 078 sapeurs-pompiers volontaires, parmi lesquels on dénombre 30 agriculteurs. Pour ces derniers, même si c’est un choix, s’absenter de l’exploitation représente un effort conséquent. Quand l’urgence survient, ils sont contraints d’abandonner leur travail sur le champ pour porter secours à leurs concitoyens.

Et pour qu’ils soient efficaces et qu’ils opèrent en toute sécurité, ils doivent, comme l’exige la fonction, remettre régulièrement à flot leurs connaissances. Une formation qui a toute son importance a souligné le colonel hors classe Thierry Lahoussoy, le directeur du SDIS36, le 12 février lors de la signature de la convention de partenariat entre le SDIS et le SR 36. Il s’agit d’une déclinaison de la convention conclue entre le ministère de l’intérieur et le service de remplacement (SR) des agriculteurs France, pour soutenir le volontariat chez les sapeurs-pompiers.

Elle a été adaptée pour répondre aux problématiques locales. « Il a fallu plusieurs réunions de travail avec le département pour répondre au mieux aux besoins des agriculteurs qui s’engagent et permettre au SDIS de compter sur de nombreux sapeurs-pompiers volontaires, relate le président du SR 36 Arnaud Labesse, qui se félicite de l’aboutissement de ce partenariat. Les agriculteurs et agricultrices ont un métier nécessitant du temps et de la présence quotidienne. Il nous fallait trouver des solutions pour leur permettre de s’absenter (formation et représentation) et répondre au surcroit de travail que cela peut engendrer. »

Désormais, l’agriculteur, sapeurpompier volontaire, bénéficie de 5 jours par an maximum, ou équivalent horaire, pour suivre des formations d’avancement et de nécessité de service. Les journées de remplacement peuvent être complètes ou fractionnées. C’est le service de remplacement qui percevra une indemnisation relative au nombre d’heures de remplacement octroyées à ses adhérents pompiers volontaires.

Plusieurs agriculteurs pompiers volontaires se sont déplacés pour assister à la signature de cette convention entre le SDIS et le SR 36. Ce qui a permis à Serge Descout, le président du SDIS, de saluer leur engagement au service de la population.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 6.25€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

L'orchestre symphonique du Centre-Val de Loire continue à partager la musique
L’arrêt de la vie culturelle porte sérieusement préjudice au domaine culturel, qui espère refaire vivre nos salles et nos festivals au plus vite.
Une reprise en pente très douce
Depuis mis mars, les produits au lait de chèvre ont été durement impactés.
Prudence dans les abattoirs français
La contamination d'employés de deux abattoirs interpelle les industriels de l'agro-alimentaire qui souhaitent à tout prix éviter une situation comme c
Vigilance, le coronavirus est toujours là
A défaut de respecter les gestes barrières, chacun s’expose s’il croise une personne contaminée, au pire à  contracter le coronavirus, au mieux à devo
Drive solidaire 36 : et après ?
Que ce soit pour pallier la fermeture des marchés ouverts ou trouver des solutions pour rebondir et aider  l’agriculture locale à faire face à la cris
Covid-19 : La filière volaille y laisse des plumes
La crise sanitaire Covid-19 avec la perte d’une partie des débouchés met en sérieux péril certaines productions à l’image celle des canards ; en poule
Publicité