Aller au contenu principal

Des pièges à frelons asiatiques pour les apiculteurs

 Le Département a présenté, vendredi 26 avril, des pièges à frelons asiatiques qu’il offre au Syndicat des apiculteurs de l’Indre, montrant ainsi sa volonté de protéger la production des apiculteurs. 

La présence des frelons asiatiques en France a été identifiée pour la première fois il y a vingt ans. La même année, un premier nid a été recensé dans le Lot-et-Garonne. Et depuis ils n’ont cessé de se propager de manière fulgurante, colonisant ainsi toute la France en 2018. En 2010, d’autres pays d’Europe comme l’Espagne ou la Belgique ont aussi été touchés par l’expansion rapide de cet insecte. Sa venue en Europe s’est faite via des cargaisons de fret provenant d’Asie, région du monde dont il est originaire. Le frelon asiatique est un prédateur des abeilles et des insectes. Il est également nuisible pour la faune et les êtres humains. Il représente donc un risque contre lequel le Conseil départemental veut contribuer à limiter. A cet effet le 26 avril, en partenariat avec le Syndicat des apiculteurs de l’Indre, il a distribué 500 pièges.  Ainsi, les 150 adhérents du syndicat ont reçu un piège chacun, les 350 pièges restants seront répartis sur le territoire pour expérimentation. Les frelons asiatiques cherchent généralement à implanter leurs nids au printemps : il est donc recommandé d’installer des pièges dès de la fin du mois de février afin d’augmenter les chances de piéger les femelles. 

UN PIÈGE SÉLECTIF 

Les pièges sont composés de deux parties séparables. D’un côté, le réservoir contenant l’attractif comme du sirop de fruit rouge mélangé à de la bière brune. L’autre partie constitue le piège en lui-même avec deux entrées. Le fond est grillagé de sorte à ce que le frelon ne se noie pas dans l’attractif, permettant au produit d’avoir une durée de vie plus longue. Il est également complètement étanche, et le dessus du piège est en plexiglass amovible permettant de vider le produit. Enfin, c’est un piège sélectif puisque les entrées sont conçues pour ne piéger que les frelons. Ainsi, les autres insectes pourront en ressortir.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité