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APICULTURE
Entre sécheresse et canicule : une saison apicole délicate

Installé depuis juin 2024, Samuel Huygue apiculteur à Ingrandes, revient sur sa seconde année de production. Une année marquée par les coups de chaud.

Samuel Huygue, apiculteur sur Ingrandes, envisage de transhumer une partie de ses ruches l'an prochain, pour développer sa gamme et multiplier les chances de miellées.

Entre 2024 et 2025, on est passé d’un extrême à l’autre. 2024 : trop d’eau, et 2025, trop chaud et sec », résume Samuel Huygue, apiculteur à Ingrandes depuis l'an dernier.

Au printemps, la floraison était présente, mais l’apiculteur n’a pas pu en profiter comme espéré. « On a toujours eu un petit vent de nord-ouest, qui a empêché les abeilles de butiner correctement au début de la saison. Ensuite, sur ce qui aurait pu être la bonne période, dans le secteur d’Ingrandes-limite Vienne, on a eu des averses et du froid », relate-t-il.

 

Des à-coups météorologiques préjudiciables

La période de forte chaleur à la mi-juin a ensuite impacté les floraisons : toutes les fleurs ont soit coulé, soit grillé. L’apiculteur a ainsi manqué les miellées de châtaigner et d’acacia. « C’est dommage, car les acacias présentaient de belles fleurs », glisse-t-il.

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