Aller au contenu principal

La filière piscicole garde le cap

Le premier rendez-vous annuel de la filière piscicole du Centre-Val de Loire s'est tenu à Lureuil, le 10 juin. L'occasion pour la Farec et le comité de filière de développer les cibles à atteindre afin de développer la pisciculture d'étang, en Brenne, Sologne et Val de Loire où 1 200 tonnes de poisson sont produites par an.

La Brenne – avec ses 8 300 ha d'eau, ses 3 000 étangs et 800 tonnes de poissons pêchés par an – est une des principales zones de production piscicole de la région Centre-Val de Loire.

Lors du premier rendez-vous annuel de la filière piscicole, c'est donc tout naturellement que la fédération aquacole de la région Centre (Farec) s'est tournée vers la commune brennouse de Lureuil.

DES CHIFFRES EN HAUSSE MALGRÉ LE CLIMAT

L'année 2020 a enregistré un déficit pluviométrique de 80 mm dans les étangs de la région, « avec des pics notamment en novembre, période de pêche où on aurait eu besoin de remplir un peu les étangs » explique Bérangère Bourdon, animatrice à la Farec. La température annuelle a augmenté d'1,6°C par rapport à l'année précédente.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité