Aller au contenu principal

ENSILAGE
La sécheresse préjudiciable aux maïs

Les premières parcelles de mais fourragers ont commencé à être récoltées dans l’Indre. Une campagne qui débute très tôt dans la saison du fait de la sècheresse persistante de ces dernières semaines. Un constat que fait notamment Emmanuel Magnan, éleveur laitier à Cléré-du-Bois.

L es conditions climatiques très sèches et chaudes ont précipité le démarrage des chantiers d’ensilage de maïs, dans notre département. Une situation qui se répète ces dernières années, ce qui impacte la qualité des récoltes et oblige les éleveurs à être particulièrement attentifs à l’état d’avancement des stades de la plante.

UNE BONNE IMPRESSION DE DÉPART ET PUIS…

Emmanuel Magnan est éleveur laitier à Cléré-du-Bois. Comme plusieurs de ses collègues, les récoltes du mais fourrager ont déjà débuté, une précocité exceptionnelle selon lui. « Depuis que je suis installé, c’est la deuxième fois que j’ensile aussi tôt, la dernière fois c’était lors de la canicule de 2003. Les plantes ont subi le stress hydrique du mois de juillet et d’aout et malheureusement le développement des grains a été très impacté », observe-t-il.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité