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L’herbe au centre du prochain rendez-vous technique à Jeu-les-Bois

La Ferme expérimentale des Bordes organise le 25 janvier une après-midi technique autour de la valorisation de l’herbe. Trois ateliers dont un témoignage d’éleveur sont au programme. Le point avec Antoine Buteau, ingénieur Arvalis. 

Valoriser l’herbe sous toutes ses formes : les clés de l’optimisation, tel est le fil conducteur du rendez-vous technique Arvalis, du jeudi 25 janvier, à la ferme expérimentale des Bordes, à Jeu-les-Bois. « L’herbe est la première source d’alimentation, c’est un point sur lequel on a le plus à travailler. Pour cette après-midi technique, nous pourrons nous appuyer sur les différents essais conduits sur la ferme autour de la valorisation de l’herbe comme la finition des génisses, des vaches de réforme avec une ration composée à 50 % d’herbe, etc. », explique Antoine Buteau, ingénieur régional fourrages à Arvalis à la Ferme expérimentale des Bordes.  

PÂTURAGE, RÉCOLTE  ET RETOUR D’EXPÉRIENCE 

Trois ateliers, d’une trentaine de minutes chacun avec un temps de présentation et un autre dédié aux échanges, sont au programme. L’optimisation de la gestion du pâturage pour améliorer l’autonomie de son système sera animé, entre autres, par Antoine Buteau ; celui sur comment récolter des fourrages de qualité afin de diminuer la complémentation des animaux le sera par Hugues Chauveau, d’Arvalis et enfin le dernier atelier sera le témoignage d’un éleveur. « Aurélien Gout, qui est l’un des nouveaux représentants de la ferme des Bordes pour Arvalis et éleveur du Cher, reviendra sur son système de pâturage tournant en étoile, son fonctionnement, les résultats qu’il en a. Il a beaucoup travaillé avec Yvan Lagrost et le réseau Herbe et fourrages, pour optimiser la gestion de son pâturage », poursuit Antoine Buteau. Le 25 janvier, outre le changement climatique, il sera aussi question de redonner les clés de la valorisation de l’herbe, « faire un rappel des bonnes pratiques, remettre l’herbe au centre du système. Ce sont des choses que nous avons maintes fois abordées mais remettre les choses à plat peut être intéressant, notamment sur comment optimiser son herbe », pointe l’ingénieur, avant de rappeler « qu’avec, par exemple, un pâturage tournant bien géré il est possible de gagner 15 jours de pâturage en période estivale, et donc d’économiser quelques bottes de fourrage ».  

ESSAI SUR L’ENGRAISSEMENT AU PÂTURAGE 

Le pâturage sera également au centre de certaines expérimentations conduites dans les prochaines semaines à la Ferme des Bordes. En effet, après l’essai sur l’engraissement des vaches au pâturage versus en bâtiment, cette année, l’essai sera conduit uniquement au pâturage. « Nous avons tenu compte des retours d’éleveurs nous stipulant que l’engraissement uniquement au pâturage sans complémentation n’est pas chose aisée », justifie-t-il. Afin de répondre aux interrogations soulevées et apporter des pistes de réflexion, un lot sera conduit au pâturage sans complémentation, et un avec complémentation dès le début du pâturage. « L’idée est de voir s’il y a un grain de temps à l’engraissement et l’impact financier des deux pratiques. Nous avons à cœur de toujours mettre en corrélation l’aspect technique avec le volet économique », précise Antoine Buteau. 

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