Aller au contenu principal

Octobre rose, une soirée spéciale le 28 octobre

 Allier convivialité et bonne action, tel est le moteur de la soirée Octobre rose, organisée par la commission des agricultrices  de la FDSEA de l’Indre, à Châtillon-sur-Indre  le 28 octobre.

Dans le cadre d’Octobre rose, la Commission des agricultrices souhaite lever des fonds pour la lutte contre le cancer du sein. Pour cela, une soirée spéciale est prévue à l’occasion de la finale de la coupe du monde de rugby, où tous espèrent voir les Français en découdre sur le terrain. Le match sera retransmis sur écran géant, à la salle Tivoli à Châtillon-surIndre. « L’idée première était de relancer la commission des agricultrices, lui donner un nouvel élan en organisant un événement pour Octobre rose, explique Stéphanie Lachaise, présidente de la section féminine de la FDSEA 36. Généralement, les actions proposées dans le cadre d’Octobre rose sont liées à un événement sportif comme des matchs de foot, des marches. C’est naturellement que nous nous sommes tournées vers la diffusion de la finale de rugby ».

AU PROFIT DE LIGUE CONTRE LE CANCER DU SEIN

Le 28 octobre, en plus de retransmission du match, est organisée une soirée repas avec ambiance musicale et la présence d’un DJ. « Le repas est composé d’un plateau de charcuterie, d’une viande avec des chips, de fromage et dessert », détaille-t-elle. Le tout pour 20 €, et l’ensemble des bénéfices sera reversé à la ligue contre le cancer du sein. « C’est la première année que nous organisons ce type d’événement pour Octobre rose. Si cela fonctionne, nous renouvellerons l’expérience sur un autre secteur du département afin de valoriser chaque territoire », avance Stéphanie Lachaise. Mais pour le moment, l’heure est aux préparatifs avec la recherche de partenaires et à la conception des gobelets Eco-cup en édition spéciale « qui seront fourni avec le repas et qui sera un souvenir pour chacun », précise-t-elle. Par ailleurs, elle invite les personnes intéressées par la soirée à réserver au plus vite et avant le 21 octobre, car les places sont limitées (250).

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité