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Plein feu sur Bourges avec les Nuits lumière

Les Nuits Lumière de Bourges se poursuivent jusqu’au 31 août. Avec un parcours libre et gratuit, la ville s’habille d’un voile bleu pour une déambulation nocturne d’une scénographie à une autre dans le centre historique de la ville. Spectacle assuré !

La déambulation nocturne passe par la cathédrale, l’Hôtel Lallemant et l’ancien archevêché. Elle est étayée de riches anecdotes sur l’Histoire de Bourges et de projections son et lumière qui magnifient d’autres belles architectures.

Plus modernes, plus spectaculaires et toujours emblématiques, les Nuits lumière de Bourges sont à (re)découvrir cet été jusqu’au 31 août, pour profiter du riche patrimoine de la ville. En 2019, le parcours des Nuits Lumière a accueilli 170 000 personnes. Inauguré le 31 décembre 1999, le programme de projection d’images s’est enrichi, cette an née, d’une visite sonore encore plus adaptée. La balade permet d’évoluer d’un lieu à un autre, guidé par l’ourse Ursine, animal fétiche du Duc Jean de Berry. Pour apporter encore un peu plus de magie, les membres de l’association Les Amis de Jacques Cœur y déambulent chaque mercredi et vendredi soir en costumes d’époque. Les pérégrinations sont facilitées par la présence de lanternes qui jalonnent le parcours. Elles enveloppent le centre-ville de Bourges d’une lueur douce et bleutée qui confère un charme particulier aux maisons à pans de bois et autres architectures. C’est d’ailleurs tout le cœur historique de la ville qui baigne dans cette ambiance féérique dès la tombée de la nuit.

DÉCOUVRIR LE VIEUX-BOURGES

Plus d’une centaine de lanternes dévoilent ainsi la cathédrale, le rempart gallo-romain au jardin de l’Archevêché, l’ancien archevêché, l’Hôtel Lallemant, le musée Estève, le Palais Jacques Cœur, la façade du magasin Aubrun et l’Hôtel des Postes, qui se parent de mille feux pour l’occasion, et dont l’histoire est racontée via des commentaires disponibles sur l’application « Legendr », facilement téléchargeable sur son smartphone. Ces derniers ont d’ailleurs été revus pour les rendre plus compréhensibles et moins chronophages. « Nous les avons remaniés, allégés, clarifiés, suite à une attente exprimée par le public qui ne se retrouvait pas forcément dans les récits », précise Constance Bonduelle, maire-adjointe déléguée à la promotion de la ville. Chaque station est géolocalisée, et c’est Ursine qui fait la narration. « Elle ne raconte pas le fait historique, pas toujours compris par le touriste, mais donne des clés de compréhension, des références subtiles ciblant des personnages essentiels de la vie économique et politique de Bourges, à certaines époques clés. Il est accessible aux adultes comme aux enfants », continue l’élue.

UN RÉCIT PONCTUÉ D’ANECDOTES

Par exemple concernant la cathédrale St-Etienne, une explication est fournie sur l’ancienne église gallo-romaine, actuelle crypte de la cathédrale, mais aussi sur l’histoire de sa tour de Beurre, effondrée en 1506 et reconstruite ensuite. A la station du passage « casse-cou », petit escalier séparant la ville basse et la ville haute – entre la rue Mirebeau et la rue Edouard Branly, l’audio-guide informe sur l’incendie ravageur de 1487 qui avait détruit une grande partie de la ville.  « C’est un parcours exceptionnel qui me tient à cœur, il mérite d’être connu en région Centre Val de Loire, comme dans tout l’Hexagone », considère la maire-adjointe de Bourges. La municipalité mène aujourd’hui une réflexion pour prolonger davantage cet itinéraire, en le proposant en avant et arrière-saisons. Parmi les innovations également à l’étude pour les éditions à venir, elle réfléchit à des évolutions en matière d’images, de lieux encore non exploités et d’ambiance. Décidemment, les secrets de la capitale berruyère n’ont pas fini d’être percés grâce aux Nuits lumière de Bourges.

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