Aller au contenu principal

Tech Ovin
Reproduction : Le déraisonnement sans les hormones, c’est possible !

La création d’une filière de viande d’agneau bio suppose de pouvoir approvisionner toute l’année. Il faut dessaisonner, ce qui est compliqué sans recourir aux hormones. Au Lycée Nature à La Roche-sur-Yon, Patrice Briand y parvient avec un protocole rigoureux mais efficace.

Vignette

La filière ovine est aujourd’hui en pleine évolution, avec les nouveaux modes de consommations de viande d’agneaux et du lait de brebis. L’essor du bio notamment fait écho parmi les consommateurs. Mais créer une filière viande ovine bio, cela implique de pouvoir approvisionner toute l’année les boucheries et les GMS en agneaux bio, et donc de dessaisonner une partie du cheptel. Sans recourir aux hormones, le défi semble de taille. C’est pourtant le challenge relevé avec succès par Patrice Briand, responsable de la ferme du Lycée Nature de La Roche-sur-Yon, et l’éleveur en charge des ovins, Sébastien Charrier. « Nous avons travaillé avec Vendée Sèvre Ovins, l’INRA et la chambre d’agriculture des Pays de la Loire sur la création d’un protocole, explique Patrice Briand. Aujourd’hui cela fonctionne très bien : en jouant sur la lumière que reçoivent les brebis, on parvient à les dessaisonner ».

 

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité