Aller au contenu principal

Véronique Jouhannet, Parnac
« S’intéresser à ce qu’on va faire de notre profession »

Qui êtes-vous ?

J’ai 49 ans, je suis agricultrice depuis 2013 après avoir été conjointe collaboratrice puis salariée sur l’exploitation de mon époux. Nous sommes aujourd’hui en GAEC. Nous avons 194 ha essentiellement de prairie et un peu de maïs ensilage. Nous élevons 150 vaches limousines. Nous valorisons chaque année 15 à 20 vaches grasses en vente directe à la ferme essentiellement. Parfois les clients que nous recevons nous posent des questions sur l’élevage, notamment quand ils viennent à une heure où mon mari est disponible, mais le plus souvent les gens ont besoin d’échanges. C’est encore plus vrai depuis qu’on a aménagé une salle spécialement pour l’accueil. Ils viennent surtout par le bouche à oreille et chaque mois, on a un ou deux clients nouveau. Nous faisons également 2 ou 3 fois par an des déplacements en région parisienne et lyonnaise. A la ferme, nous avons également rénové une maison que nous louons en gite. En dehors des tâches administratives, je suis présente sur l’exploitation pour la période des foins et au quotidien pour le soin des animaux pendant l’hiver, quand notre salarié n’est pas là.

Vous êtes candidate aux élections chambre d’agriculture. Quelles sont vos motivations ?

Nos deux garçons sont grands maintenant. Je peux donner de mon temps et m’intéresser à ce qu’on va faire de notre profession. La chambre d’agriculture pour moi, c’est un lieu d’échanges, un endroit où on répond à nos questions et où l’on nous conseille et forme. Je suis sensible à la dimension sociale de notre profession, à l’action pour le bien de chacun. Et puis en tant que femme, j’entends représenter le côté féminin de la profession

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Nicolas Pailloux, président de la chambre d’agriculture de l’Indre. ©Charly Pirot
Nicolas Pailloux, un local au national

Chambres d’agriculture France fonctionne comme ses échelons locaux et départementaux avec des sessions, un bureau, un conseil d’administration et d

En plus des marchés traditionnels, de nombreux producteurs, à l'image de Sylvain Rabaté, participent aux marchés de Noël, ce qui nécessite d'adapter la production en conséquence. ©DR
Produits laitiers : une organisation millimétrée

À l’approche des fêtes de fin d’année, les producteurs de produits laitiers mettent les bouchées doubles et voient les choses en grande quantité.

La Région a inauguré une nouvelle station Rémi+ Autopartage, à Martizay, le 9 décembre dernier. Le véhicule en libre-service a vocation à faciliter les déplacements du quotidien en territoires ruraux. © D.R
xxxxxx
Rémi+ Autopartage poursuit son déploiement

Le 9 décembre, à Martizay, la Région a inauguré une nouvelle station Rémi+ Autopartage.

Les membres de la Société d'agriculture de l'Indre se sont penchés sur l'avenir de la société et sur les sujets pouvant être porteurs pour l'agriculture à horizon 2027-2030. ©B.R
La SAI à la recherche d’un nouveau souffle

Doyenne des associations de l’Indre, ancêtre de la chambre d’agriculture de l’Indre, la Société d’agriculture de l’Indre (SAI) s’est interrogée sur

©D.R
George Sand mise en lumière au Château Raoul

Du 19 décembre au 4 janvier, les Rendez-vous féeriques reviennent au Château Raoul.

(photo principale)
grenier à sel
©TDT
Descartes : du sel de la gabelle à l’industrie papetière

À la limite du département de la Vienne, Descartes est une ville chargée d’histoire.

Publicité