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Trois foyers détectés en moins de dix jours

En décembre, trois nouveaux foyers de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) ont été décelés dans le département : un à Saint-Michel-en-Brenne, un à Poulaines et un dernier à Dun-le-Poëlier. Ces derniers font l’objet de mises en place de périmètres de biocontrôle dans l’Indre,  le Cher et l’Indre-et-Loire.

Image d'illustration

Avec les cas décelés midécembre, l’Indre a été touché cinq fois par l’inf luenza aviaire hautement pathogène (IAHP) en 2022. Après des oies d’une basse-cour de Rivarennes en février, des oiseaux de collections fraîchement acquis à La Berthenoux en septembre, un élevage de dindes de Rouvresles-Bois en novembre, trois nouveaux foyers ont été révélés lors de la dernière quinzaine de décembre à Saint-Michel-enBrenne, à Poulaines et à Dunle-Poëlier. Mi-décembre, à Saint-Michelen-Brenne, ce sont cinq cygnes sauvages qui ont été touchés par l’épizootie. En réaction, les services de l’Etat ont mis en place une zone de contrôle temporaire (ZCT) englobant une trentaine de communes de l’Indre et de l’Indre-et-Loire. Également à cette période, c’est au sein d’une basse-cour de Gallus et de canard de Barbarie à Poulaines que le virus a été détecté, entrainant un arrêté préfectoral le 21 décembre, dans un rayon de 20 km autour du foyer incluant des communes du Cher. Une troisième ZCT, à cheval sur l’Indre et le Cher, a été mise en place le 27 décembre, après la découverte d’une oie bernache du Canada sauvage retrouvée agonisante le 21 décembre à Dun-le-Poëlier, et sur laquelle le virus a été identifié le 23 décembre.

DES MESURES POUR LIMITER LA PROPAGATION DU VIRUS

Les services de l’Etat indiquent qu’au sein de ces ZCT, il est procédé au recensement de tous les lieux de détention de volailles ou d’autres oiseaux captifs à finalité commerciale et non commerciale. Les exploitations sont soumises à un certain nombre de mesures afin d’éviter la propagation de la grippe aviaire au sein du compartiment domestique. Il s’agit notamment de la mise à l’abri des animaux concernés, de la protection de leur alimentation et leur abreuvement. Les détenteurs de volatiles ont également l’obligation de renforcer les mesures de biocontrôle telles que la désinfection des véhicules et des personnes aux entrées et sorties des élevages, tout en sachant qu’il est fortement recommandé de limiter ses mouvements. Ces zones de contrôle temporaires seront levées « au vu d’une évolution favorable durant au moins 21 jours de la situation », précise la préfecture.

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