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TECHNIQUE
Un rendez-vous fourrage consacré aux prairies post 2024

Les assauts climatiques de l'année passée ont impacté les prairies. Des dégâts pourront être préjudiciables pour la prochaine campagne s'ils ne sont pas corrigés avec des leviers adaptés. C'est en ce sens qu'a été pensé le rendez-vous technique d'Arvalis du 28 janvier.

Un atelier du rendez-vous technique traitera de la question : conditions pédoclimatiques capricieuses : faut-il intervenir coûte que coûte ?’
Un atelier du rendez-vous technique traitera de la question : conditions pédoclimatiques capricieuses : faut-il intervenir coûte que coûte ?’

La thématique du prochain rendez-vous technique de la Ferme expérimentale des Bordes (cf. encadré) est en lien avec l'année 2024 et ses conséquences pour 2025.

 

« On débutera l'après-midi par une introduction générale où l'on rappellera l'importance du diagnostic prairial et d'autant plus après l'année atypique que nous avons connue. Il est préconisé de réaliser ce diagnostic pour les parcelles sur lesquelles on s'interroge au printemps. Après une année gorgée d'eau comme 2024, c'est un préalable indispensable. Il faut également voir les problématiques liées au tassement, à la dégradation de la prairie, etc., afin de voir comment corriger ça pour 2025 », développe Carole Gigot, ingénieure régionale fourrage à la Ferme des Bordes.

 

Trois ateliers pour appréhender 2025

Sur l’atelier « Conditions pédoclimatiques capricieuses : faut-il intervenir coûte que coûte ? », Carole Gigot et Alexis Désarmenien (chambre d’agriculture de la Creuse) aborderont les questions de tassement et des leviers possibles pour le corriger dans les prairies 2025. « Alexis présentera les résultats de récolte d’herbe d’automne réalisée en année classique, pour savoir si ça veut le coup d’entreprendre ce type de chantier. Même si nous n’avons pas de références sur le sujet pour la dernière campagne, nous ferons tout de même un parallèle avec 2024 », poursuit-elle.

L’atelier intitulé « Le sursemis : comment maximiser la réussite de cette pratique ? » sera animé par Pauline Hernandez et Yvan Lagrost, conseillers spécialisés du réseau Herbe et Fourrages. Le sursemis est l’un des leviers pour contrecarrer les dégradations 2024. « Cette pratique ayant des résultats aléatoires, les conseillers vont présenter les points de vigilance à prendre en compte pour maximiser ses chances de réussite », stipule Carole Gigot. 

Le dernier atelier sera dédié à la qualité médiocre des fourrages et sur comment maintenir les performances technico-économiques de l’élevage. Antoine Buteau (ingénieur Arvalis) et Jean-Baptiste Quillet (conseil fourrages de la chambre d'agriculture de l'Indre) se baseront sur les résultats des analyses de fourrages de la ferme expérimentale des Bordes, ainsi que sur les problématiques de pâturages rencontrées l’an passé, pour étayer leurs propos. « Face à une qualité médiocre, comment on adapte la ration ? Est-ce que l’on achète des compléments ou pas ? Quels impacts nos choix auront sur la valorisation des animaux ? Pour répondre aux interrogations que peuvent se poser les éleveurs, ils ont réalisé une analyse technico-économique », détaille l’ingénieure. Ils aborderont également la problématique de conservation des fourrages récoltés en conditions humides et les risques d’échauffement.  

 

 

 

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