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Une petite ferme bio résolument intensive

Christelle Azou s’est entourée des conseils des organisations professionnelles agricoles, dont la chambre d’agriculture, pour réaliser son étude économique en maraîchage bio intensif. Son objectif : vivre dignement de son activité sur  une petite surface, avec des investissements limités.

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C’est dans une clairière fraichement défrichée que Christelle Azou a donné corps à son projet. Elle a contourné la difficulté d’accès au foncier en arrachant les arbres d’un bosquet de sa petite propriété pour y établir son Jardin des Robiniers. 5 000 m² ont ainsi été transformés en surface maraichère conduits en bio intensif, une association de qualificatifs à laquelle elle tient particulièrement. La jeune femme a pour ambition de vivre décemment de son métier et d’approvisionner ses clients en beaux produits bien charnus. Et qu’on ne lui parle pas des fermes du genre de celle du Bec Hellouin (Eure), que la presse nationale et de nombreuses ONG érigent en modèles régulièrement. « Ce sont de bons supports de communication », reconnait-t-elle, mais leur schéma repose sur une main-d’œuvre bénévole, il n’est pas du tout reproductible pour qui entend tirer un revenu de son activité. « C’est un miroir aux alouettes. Cela me fâche, il y a des gens complètement aveuglés par ça.

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