Aller au contenu principal

Une récolte entre surprises et déceptions

La récolte 2021 a été marquée par les averses venant jouer les troubles fêtes et mettant les nerfs des agriculteurs à
rude épreuve. Sur le terrain, les échos ne sont pas si alarmants, « nous ne sommes pas sur une année exceptionnelle, mais dans
l’ensemble c’est correct », résume-t-on dans les campagnes. Une situation qui se conjugue avec de bons niveaux de prix.

Les précipitations du mois de juillet ont donné du fil à retordre aux agriculteurs indriens. Les chantiers interminables ont touché à leurs fi ns dans la majorité des cas, avec des récoltes in extremis le weekend dernier.

En orges, c’est la satisfaction qui prévaut : les rendements oscillent autour de 60-75 q/ha selon les secteurs et présentent une qualité tout à fait correcte. Autre bonne surprise, les colzas. En Boischaut sud, Philippe Brançon de Chasseneuil se réjouit d’avoir pu engranger « 42 quintaux de colza en moyenne ». Tout comme Julien Aujard, en Champagne berrichonne, avec ses « 25-35 q en colza, ce n’est pas trop mal, d’autant plus que les tarifs sont là. » Les acomptes de colzas sont annoncés entre 340 et 360 €/t. « Cependant, les maladies de fin de cycle ont pénalisé certains d’entre nous », pondère-t-il. Même satisfecit en Boischaut nord avec des rendements avoisinant les 35 q de moyenne.

 

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Aurore Paysanne
Consultez le journal L'Aurore Paysanne au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal L'Aurore Paysanne
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Vous aimerez aussi

Dès le premier jour de vie, les chevrettes sont isolées dans un bâtiment dédié, avec un suivi de prise de colostrum précis et une initiation à l'alimentation à la louve. ©B.R
Élevage de chevrettes : une gestion minutieuse du colostrum

À Diou, Jérémy Chipault porte un soin particulier à ses chevrettes. Garantes de l'avenir du troupeau, aucun poste est à négliger. Témoignage.

©D.R
Jday et Natchav, la liberté de la vie nomade

Jday, plus connu sous le nom Le Nomade du futur sur les réseaux sociaux, arpente la France en vélo-roulotte avec son chien.

Simon Perrin a obtenu son bac S à Naturapolis en 2013. Désormais, il travaille comme chercheur dans un laboratoire de Stockholm. ©S.P
Filière générale : la richesse de l'enseignement

Au lycée agricole Naturapolis, la filière générale scientifique séduit les élèves par la qualité de son enseignement et ses options.

En BTAS ACS'Agri, les étudiants se forment en cours et auprès d'élevages support en caprin et porcin. ©Saint-Cyran
BTSA ACS'Agri : répondre aux besoins du territoire

Depuis 2019, le lycée Saint-Cyran, à Saint-Cyran-du-Jambot, propose un BTS agricole spécialisé sur la conduite des exploitations agricoles.

Après une approche théorique des gestes qui sauvent, les participants se sont exercés au massage cardiaque et ont posé des capteurs du défibrillateur sur des mannequins. ©B.R
Premiers secours : des gestes essentiels

Être prêt à venir en aide lors d’un accident nécessite d’être formé.

Le 21 janvier, la chambre d’agriculture, les quatre syndicats et les services de l’Etat avaient déterminé comment le département pouvait se positionner pour mobiliser le fonds d’urgence. ©D.R
Aide fonds d'urgence : une réponse insuffisante

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a signé le 29 janvier la mise en œuvre d’un fonds d’urgence de 40 millions d’euros à destin

Publicité