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Couverts : l’implantation à la volée à l’essai

La chambre d’agriculture de l’Indre a réalisé un essai sur les couverts dans une parcelle de Julien Renard, céréalier à Brion. L’occasion pour le service agronomique de rappeler les avantages et inconvénients des intercultures et les méthodes d’implantation possibles.  

Le mardi 20 septembre, la chambre d’agriculture a travaillé sur l’implantation des couverts, dans l’optique de l’animation du contrat territorial sur l’ère d’alimentation du captage de Brion. « En effet, cette zone de captage a un taux de nitrate trop élevé et l’essai fait partie des actions mises en place pour essayer de lutter contre les pollutions diffuses » décrit Marie Gantet, animatrice captage et conseillère gestion de l’eau à la chambre d’agriculture de l’Indre.  Les couverts restent un bon moyen de piéger les nitrates et de limiter leur fuite. Ils permettent aussi d’améliorer la vie du sol et sa structure, de lutter contre les adventices, la fertilisation en phosphore et potasse et donc à terme, un gain de rendement. Le service agronomique de la chambre d’agriculture de l’Indre rappelle cependant qu’un couvert peut également avoir des effets négatifs, notamment concernant les maladies ou ravageurs.

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