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PROSPECTIVE
Un moment charnière pour l'élevage français

La conjoncture en élevage est plutôt favorable depuis quelques mois. Maintenir le potentiel de production en France va nécessiter d'importants investissements dans les élevages qui doivent faire face, notamment en bovin allaitant, aux nombreux départs en retraite d'ici dix ans.

Béatrice Eon de Chezelles, du Crédit Agricole SA, considère qu'en filière animale, cela fait très longtemps que l'on n'a pas eu un tel alignement de planètes.

Une filière peut être mise à mal par un seul de ses maillons. En tant que partenaire financier de l'agriculture, le Crédit Agricole SA apporte sa contribution en se penchant sur les défis des productions animales à dix ans.

Pour poser les bases de cette étude nationale, Béatrice Éon de Chezelles qui en a la charge, est revenue lors de l'AG de JA 36 le 20 février dernier, sur les éléments de conjoncture. Elle a souligné l'importante décapitalisation du cheptel bovin depuis 2016. Selon elle, la force est désormais du côté des éleveurs pointant « la performance des abattoirs qui n'a jamais été aussi faible. Il faut retrouver un équilibre. » Parmi les causes à l'origine de cette situation : des niveaux de cours de broutards hauts qui ne se répercutent par sur les jeunes bovins, ce qui remet en question l'engraissement.

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